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LE MONTAGE |
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Pour installer ce dernier kit, il est bien entendu nécessaire de démonter entièrement le moteur. Si le montage du vilebrequin ne pose pas de problèmes, en revanche il faut légèrement retravailler les bielles afin qu'elles ne touchent pas l'arbre à cames. Les pistons et les cylindres d'origine peuvent être conservés bien que le constructeur préconise leur remplacement s'ils ont plus de 15 000 kilomètres. Là encore il faut effectuer une petite modification en diminuant légèrement le bas de la jupe des quatre pistons qui risquent de toucher la bielle opposée au point mort bas.
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Une fois les cales
installées sous les cylindres et ceux-ci remis en
place, on change les quatre goujons. Il est alors temps de
poser les deux superbes culasses, frappées du sigle
Okrasa dans la fonderie, derrière la rampe de
culbuteurs. Elles sont montées avec des soupapes de
33mm (au lieu de 31mm) à l'admission, le kit 1300
recevant lui, des 34,5mm. |
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Après avoir
installé ce moteur dans sa Coccinelle ou sa Karmann
Ghia, que pouvait espérer le client? Au minimum un
surcroît de performance important. Une 1200 de
série dont la vitesse de pointe atteignait
péniblement 110 km/h gagnait environ 20 km/h en
pointe et passait de 0 à 100 en 18,5 secondes au lieu
de 30 secondes! ![]() Aujourd'hui, utiliser une VW équipée d'un tel moteur ne pose aucun problème. Il est possible de cruiser à 110 tout en ayant une bonne réserve de puissance sous le pied et en ne consommant pratiquement pas plus que d'origine. Le seul problème est le départ à froid, mais, si on pompe plusieurs fois avant de démarrer, ça va. A chaud, il suffit d'enfoncer la pédale à moitié et le moteur part au quart de tour. Une belle restauration propulsée par un moteur kité Okrasa, c'est quand même la classe ! |
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Ces pages sur Okrasa sont tirées du Super VW magazine
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